Bouleversé par la mort de son mentor Robert Schumann puis par celle de sa propre mère, Johannes Brahms signe avec son Requiem allemand un chef-d’œuvre lumineux et universel. Gildas Pungier et les artistes du Chœur Mélisme(s) s’attellent à un monument de la musique chorale !
Présentation
Alors qu’un requiem traditionnel rend hommage aux morts, celui de Brahms, composé sur des paroles allemandes et non latines, se préoccupe davantage des vivants. Si certains mouvements insufflent tristesse et recueillement, d’autres portent des accents d’espérance et de triomphe. Cette tension entre le sacré et l’humain est encore plus frappante avec la version pour 2 pianos choisie par Gildas Pungier, plus intime et émouvante que l’écriture orchestrale. « Plutôt qu’un Requiem allemand, j’aurais dû le titrer Requiem humain », dira Brahms. C’est dire si cette œuvre sacrée mais non religieuse porte un sens universel.